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Christine CHINKIN
Professeur en droit international à la London School of
Economics and Political Science et professeur affilié à la
Faculté de droit de l’Université du Michigan. Elle est
devenue membre des Barreaux de l’Angleterre et du Pays de
Galles en 2003 ; elle exerce au sein de la Matrix Chambers.
Christine Chinkin détient des diplômée des universités de
Londres (LLB et LLM), Yale (LLM) et Sydney (Doctorat). Elle
a enseigné en tant que professeur à Oxford, Londres, la New
York Law School, l’Université Nationale de Singapour,
l'Université de Sydney, l’Université de Southampton et a été
invitée dans de nombreuses institutions en Europe, aux
États-Unis, en Asie et en Australie. Christine Chinkin
s'intéresse principalement au droit international public et
plus particulièrement au droit des traités, aux droits de
l'homme (essentiellement la protection internationale du
droit de la femme), aux organisations internationales, et à
la résolution des conflits au niveau national et
international. Elle est l'auteur de nombreux articles
traitant du droit international. Ses ouvrages comprennent
Halsbury's Laws of Australia, Title on Foreign Relations
(2ème édition,
2001),
Third Parties in International Law
(OUP 1993); elle est co-auteur de
Dispute
Resolution in Australia
(Butterworths 1992, 2ème édition,
2002) (avec H. Astor) et
The
Boundaries of International Law: A Feminist Analysis
(MUP 2000) (avec H. Charlesworth). Ce dernier titre a reçu
en 2001 le Certificat de Mérite de la Société américaine de
Droit International pour « outstanding contribution to
scholarship » En 2006, il lui a également été décerné la Goler T. Butcher Medal pour sa contribution exceptionnelle
au développement ou à la mise en œuvre des droits de
l’homme. Christine Chinkin a été consultante pour la Banque
asiatique de développement (où elle est également membre du External Forum on Gender), le Haut-Commissariat des Nations
Unies aux droits de l'homme, la Division pour la promotion
des femmes, le Programme des Nations Unies pour le
développement et l’OSCE.
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